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Pour se prémunir de la falsification des huiles essentielles, il est indispensable de contrôler parfaitement la qualité de ces huiles.
Les points de contrôles à effectuer sont :
• l’origine géographique.
• l’espèce botanique : la dénomination latine précisant le genre et l’espèce (et parfois la variété) permet d’éviter les confusions. Par exemple la lavande : Genre Lavandula et espèce officinalis ou vera, hybrida … et parfois variété var. fragans, clone abrialis …
• l’organe producteur (feuilles, fleurs, fruits, écorces …)
• les caractéristiques organoleptiques (couleur, odeur, densité, indice de réfraction, …)
• le profil chromatographique qui constitue la véritable "empreinte digitale" de l’huile essentielle permettant d’en connaître précisément sa composition et de vérifier sa spécificité biochimique ou chémotype. En effet, en fonction du pays, du sol, du climat, de l’altitude, etc…, une même plante élabore des essences différentes aux propriétés déterminées. Le chémotype, correspondant aux composants, permet de caractériser et de distinguer les différents profils biochimiques de ces essences.
Ces contrôles permettent de garantir des huiles essentielles "100 % pures et naturelles" et "non déterpénées".
L’appellation pure et naturelle garantit que l’huile essentielle provient exclusivement de la plante indiquée sur l’étiquette (pour laquelle est précisée l’espèce et l’organe producteur).
Elle n’a subit aucun mélange, aucune modification (concentration, peroxydation, coloration ou décoloration …) et ne contient aucun additif naturel ou synthétique.
Elles sont "non déterpénées" : les terpènes, sans intérêt aromatique particulier, sont cependant essentiels à la stabilité de l’huile essentielle. Ainsi, les huiles essentielles déterpénées doivent être protégées par des conservateurs et sont de moins bonne qualité.
Les huiles essentielles se conservent entre 2 et 5 ans, à l’abri de la lumière et de l’air. Il est donc indispensable qu’elles soient conservées dans un flacon brun, hermétiquement fermé.
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